Nicolas Sarkozy semble ne pas se remettre en cause face à sa baisse dans les sondages, plus que jamais, c'est son attitude qui est rejetée, le Premier Ministre monte à mesure qu'il diminue, invraisemblable, il y a encore quelques mois! Si la politique du gouvernement ne semble pas remise en cause par les sondés, le Président oui! Un conseil, Monsieur le Président, mettez là en sourdine pendant quelques mois, un peu plus de sobriété (expression empruntée à Edouard Balladur), s'il vous plait! (je n'oserais être plus vulgaire).
Les élections municipales se doivent de rester locales. Elle ne doivent en rien devenir un enjeu national mais voilà les états majors parisiens tentent de refaire le coup du référendum européen en donnant au vote une dimension nationale, ainsi Ségolène Royal affirme que"L'enjeu, dans les collectivités territoriales, c'est d'amortir les chocs que la mauvaise politique de Nicolas Sarkozy fait subir au pays, en particulier la vie chère, la précarité qui augmente, les salaires qui baissent, les impôts nouveaux – six nouveaux impôts en huit mois – la dégradation de l'accès aux soins".
Non, Madame Royal, si je vote pour mon maire, ce n'est en rien pour qu'il relance mon pouvoir d'achat ni mette fin à la précarité ou l'amortisse, il n'en a que très peu la compétence, mais simplement parce qu'il est apte à conduire une ville, à améliorer les conditions de vie de ces habitants, à créer des infrastructures dans les quartiers, en une expression de la « politique de proximité ». Les français ont pris une mauvaise habitude dans le fait de répondre à la question par une autre réponse!
Mme Royal, SVP, ne confondez pas les élections ni la compétence du Maire avec celle du Gouvernement..